Le peuple uni du JDM

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Patrice – Crédit Xavier Portela

No pasarán ! C’est ce que crie du bout du poing le Jardin du Michel pour sa 12ème édition. L’affiche de cette nouvelle mouture réveille le rebelle qui dort en nous et nous exhorte à tous nous rassembler pour résister en fête et en musique.

Après un anniversaire des dix ans dignement célébré et une onzième édition gourmande, le Jardin du Michel revient plus fort que jamais, un peu loubard, un peu tatoué mais hautement explosif. Les 3, 4 et 5 juin 2016, le JDM opère un retour aux sources avec une programmation plus alternative, plus militante aussi à travers des artistes comme Manu Chao, Hubert-Félix Thiéfaine ou Nekfeu. Défenseurs du beau verbe en alexandrins ou rimes rejetées, ils sont tous des personnalités à part, forgées dans l’acier musical, intransigeantes et culottées.

Poing levé…

Manu Chao_Enmore 29_Credit Prudence Uptonbd

Manu Chao – Crédit Prudence Uptonbd

« Nous avons bouclé la décennie d’existence du JDM en 2015 sur une note pop plus légère et nous voulions en profiter pour lancer un nouveau cycle. Nous avons souhaité un projet plus simple et, en même temps, avec un esprit plus impertinent et rock », indique Jérôme Daab, programmateur du festival. Les attentats de novembre 2015 ont aussi teinté cette douzième édition d’une couleur plus sombre. « Cela nous a guidés dans notre travail. La charte graphique, notamment, a plus de caractère. Mais en parallèle, on retrouve une certaine forme de proximité avec le public », ajoute-t-il. Pour renforcer encore plus l’ambiance conviviale, marque de fabrique du JDM, Turbul’lance, la Société Coopérative d’Intérêt Collectif organisatrice du festival, a changé sa configuration. Ainsi la scène alternative, dédiée aux découvertes régionales et aux coups de pouce, se métamorphose en chapiteau cosy et chaleureux. Entre deux têtes d’affiche, les festivaliers pourront se désaltérer au son de talents locaux, du flot de Young Ice’s Babe aux voix fissurées façon rock de The Yokel.

… Et rage de vivre

Nekfeu

Nekfeu

Militant, le Jardin du Michel l’est aussi par sa volonté sans cesse réaffirmée de proposer une expérience « transdisciplinaire ». « Nous avons pour objectif de créer un évènement culturel, au sens large du terme. C’est une parenthèse enchantée à la campagne ». Pour s’en assurer, direction la Cabane du Michel où règne une atmosphère de cirque d’antan mélangée à des performances d’artistes plus déjantées et hilarantes les unes que les autres. Il faudra même prendre garde car quelques performeurs perturbateurs se glisseront dans le public. Le spectacle vivant, le festival le défend bec et ongles. En marge de la manifestation, Turbul’lance soutient de nombreuses initiatives telles que les chantiers des jeunes de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) ou l’accueil des personnes en situation de handicap. En 2016, le JDM résiste en musique et le poing levé. Le peuple musical, jamais ne sera vaincu.

Programmation et billetterie du JDM à Bulligny : www.jardin-du-michel.fr

Le Jardin extraordinaire du Michel

High Tone - Le 104 - Paris - Crédits  Olivier Hoffschir

High Tone – Le 104 – Paris – Crédits
Olivier Hoffschir

L’été n’est pas encore là mais déjà l’envie d’écouter de la bonne musique à l’air libre nous picote les oreilles. Les 5, 6 et 7 juin prochains, le Jardin du Michel comble ce manque en inaugurant la saison des festivals. Pendant trois jours, Bulligny va se réveiller et se coucher à coup de rifs électrisants et de gimmicks décapants. Préparez vos bottes en caoutchouc, votre perfecto en cuir waterproof ou vos lunettes de soleil, ça va rocker !

 « C’est un jardin extraordinaire, il y a des stars qui parlent anglais. Je frappe des mains, ils secouent leurs crinières, en m’disant « Thank you very much » festivalier. Dans ce jardin extraordinaire, il y a des bénévoles qui tiennent un buffet. Ils vendent des crêpes et des rasades de bière. Dans ce jardin extraordinaire, il y a un bal que donnent de drôles de trouvères »[1]. Ce coin de verdure fabuleux, c’est le Jardin du Michel. Après sa 10ème édition et ses 23 000 visiteurs, l’incontournable festival rempile pour une nouvelle mouture moins rock, plus éclectique, entre pop, folk et chanson française. Charles Trenet aurait adoré !

Têtes à clap

ChedidFamily (c) JB Mondino

ChedidFamily (c) JB Mondino

Pour ce 11ème millésime, les adeptes de la manifestation pourront suivre de multiples chemins musicaux. Parmi les cocktails de l’année, le folk teinté d’électro, façon Charlie Winston, prendra parfois les couleurs du blues avec Asaf Avidan, ou des accents plus soul en compagnie de Selah Sue. Les mordus d’électro pourront suivre le filon funky d’Étienne De Crecy et son « Super discount » ou la veine hip hop avec La Fine Équipe. Ces quatre beatmakers ont mijoté de nouvelles saveurs dans l’opus « La boulangerie vol. 3», agrémenté d’un hommage au cinéma français et aux cuisines du monde. Aiguisé comme une lame, JoeyStarr a affûté ses punchlines pour un retour sur scène accompagné par DJ Cut Killer et Dj Pone aux platines et  donnera la réplique à Nathy (alias Tüco) et le duo B.A.G.A.R.R.E. (Mr Explicit & Morvilous). Une autre famille musicale chatouille les festivals français en 2015, celle des Chedid avec le père Louis, les fils Joseph et Mathieu, et la sainte d’esprit Anna. La formation emmènera le public du Jardin du Michel dans son univers poétique et plein de fantaisie. Cette année, sur la grande scène du JDM, les têtes d’affiche risquent de faire exploser le taux d’applaudissements. Clap your hands !

Rock’n’local

DIRTY WORK OF SOUL BROTHERS

DIRTY WORK OF SOUL BROTHERS

La Lorraine est aussi une mine d’or en matière de groupes émergents. Le festival de Bulligny s’engage chaque année à en présenter les dernières pépites. Ainsi, sous la voix d’Alexandra Prat, le quatuor Arita rend hommage à la chanteuse Lhasa De Sela en y ajoutant son grain de sel, entre pop et rock. Les Messins de Gueules d’Aminche suivent les sillons d’un swing, un peu manouche, un peu guinguette. Les rockeurs en goguette se rafraîchiront les esgourdes avec le trio rock « psych’éléctric » des Dirty Work of Soul Brothers ou avec The Wise Dude’s Revolvers. Habitué du festival, le Chapelier Fou enverra les festivaliers sur un petit nuage, bercé des compositions de son dernier album « Deltas ». Dans la Cabane du Michel, d’autres surprises attendent les spectateurs comme les acrobaties mêlant humour et musique de la Cie MONSIEUR LE DIRECTEUR dans “Beethoven Métalo vivace” & “I am on High”. En parallèle, la Société Coopérative d’Intérêt Collectif TURBUL’LANCE, organisatrice du festival, continue de s’impliquer dans des actions auprès de publics éloignés du monde culturel. Décidemment, il pousse des fleurs bien étranges dans le Jardin du Michel. Pour les apprécier, il suffit parfois d’un peu d’imagination… ou seulement de se laisser cueillir.

Tout le programme du JDM ici : http://www.jardin-du-michel.fr/.
[1] Très libre adaptation du « Jardin extraordinaire » de Charles Trenet.

Tribute to Lhasa

Arita - Crédits JYM  (jym-factory.com)

Arita – Crédits JYM (jym-factory.com)

Si vous pensez être hanté par le fantôme de la chanteuse Lhasa De Sela, ne paniquez pas… Vous avez simplement dû assister à un concert du groupe lorrain Arita. Depuis un an, ce dernier fait le tour des scènes régionales à commencer par le défunt Totem, en passant par une première partie de « Plaza Francia »¹ au Nancy Jazz Pulsation 2014. Arita a même conquis les publics parisiens, belges et suisses. Un album live, enregistré à l’Autre Canal le 9 avril dernier, vient immortaliser cette année pleine d’émotions.

 « La route est noire, à perte de vue. Je fais trois pas, la route n’est plus »². Depuis 2009, la route que Lhasa De Sela avait tracée dans sa chanson a disparu en même temps que l’artiste, emportée par un cancer du sein. Sa voix chaude, légèrement brisée ; ses textes intimistes et universels ; sa musique, teintée de blues, de folk et de jazz… La chanteuse a laissé une marque profonde dans le paysage musical. Le chemin s’est dissipé mais une autre voie se dessine et prolonge son travail. En hommage à Lhasa, le groupe Arita promène ses chansons de scène en scène depuis un an. L’aventure a démarré grâce à Alexandra Prat, la voix de ce quatuor lorrain. « Je l’ai d’abord fait découvrir aux trois autres. Grégoire, le batteur, connaissait déjà un peu, étrangement par l’intermédiaire d’un groupe métal », se remémore-t-elle.

Chacun sa route

Alexandra Prat - Crédits JYM  jym-factory.com

Alexandra Prat – Crédits JYM (jym-factory.com)

Pour autant, il n’était pas question que l’hommage tourne au « copié-collé ». Avec un son pop mêlé de rock (et inversement), Arita s’est promené sur les rives musicales de Lhasa mais a gardé son identité. « Tous les quatre, on aime beaucoup des artistes comme PJ Harvey ou The Kills. Par notre formation, on est aussi attiré par le jazz. Ça ouvre à d’autres styles » se concertent Alexandra et Bernard Brand, à la fois bassiste, percussionniste et claviériste. Pourtant, se mettre dans les bottes de la chanteuse décédée n’était pas évident. « Au début, on avait très peur de la réaction de ses fans. Et puis dès les premiers concerts, ils ont constaté qu’on ne lui volait rien. Au moment de monter le projet, on a appris que trois de ses sœurs vivent en France. Elles font des spectacles de rue et sont très accessibles.  On les appelées, ainsi que son éditeur au Québec et son label à Paris [N. d. A. : Tôt ou Tard]. Tous l’ont très bien reçu. En ayant aussi eu des contacts avec des artistes proches de Lhasa, comme Arthur H, on a été frappés de voir combien ils l’aimaient, combien elle a touché les gens », continuent-ils.

Émotions partagées

Arita en live - Crédits Barouf Mezzoto

Arita en live – Crédits Barouf Mezzoto

Le 9 avril dernier, le projet d’hommage voit sa consécration avec un live enregistré à l’Autre Canal. Mais quelles chansons retenir parmi le riche répertoire de l’interprète? Pour le choix de la playlist, les musiciens d’Arita ont laissé parler leurs oreilles et leur cœur : « On a réécouté les trois albums, « La Llorona », « The Living Road » et « Lhasa ». On est resté sur nos premières sensations à l’écoute et sur les émotions ressenties. Pour certaines, on s’est imaginé ce qu’on pouvait en faire : transformer par exemple des morceaux plus lents pour les mettre à notre sauce ». En parallèle, le groupe continue ses projets personnels et a déjà commencé à composer quelques chansons qu’il joue déjà sur scène. En attendant la sortie du CD live, Arita continue à emprunter la route de Lhasa De Sela. « La route chante, quand je m’en vais. Je fais trois pas, la route se tait »3.

[1] Collaboration de Catherine Ringer avec « Gotan Project ».
[2] Et [3] Extrait de la chanson la « Marée Haute » écrite par Lhasa De Sela et issue de l’album « The Living Road » (Label Tôt ou Tard, 2003).

Le Jardin du Michel un festival au poil

Les 6, 7 et 8 juin, le Michel rouvre son jardin à des dizaines de milliers de festivaliers et fête la 10e édition de son festival. Cette année, venez découvrir à quelle sauce il va se manger et souffler entre amis ses bougies…

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Le Jardin du Michel secoue Bulligny

Depuis 2005 et sa première édition, le festival du Jardin du Michel fait trembler la terre à Bulligny. En trois jours, le village se transforme en cité de la musique où se côtoient artistes des villes et festivaliers des champs. Mais quel est le secret de longévité du JDM ?

En dix ans, le Jardin du Michel a bien grandi. Sur les neuf dernières éditions, 150 000 personnes ont accouru au JDM pour écouter deux cent soixante-quinze artistes. Au départ simple concert monté par une bande de copains, le festival entraîne aujourd’hui tout un territoire avec lui : Bulligny, le village où il est implanté, mais aussi le Toulois et, au-delà, la Grande Région. Avec ce succès inattendu, ses organisateurs n’ont pas pour autant été pris par la folie des grandeurs. « C’est chouette de contempler l’histoire qui s’est écrite ici, en rase campagne, dans un village de cinq cents habitants. On a voulu un festival accueillant, ouvert et on essaie de conserver cet esprit-là, même si aujourd’hui on s’est professionnalisés », analyse Jérôme Daab, directeur artistique de la manifestation.

Une bande d’amis élargie

Plus que de ses têtes d’affiches, le Jardin du Michel tire sa force de ses très nombreux bénévoles. Chaque année ils sont environ cinq cents à participer à ce grand évènement. Tenir la buvette, contrôler les entrées, ils tiennent le festival à bout de bras. Parmi eux, une part non négligeable est constituée d’habitants de Bulligny et des alentours. « Quasi toutes les familles du coin sont bénévoles. Trois-cent cinquante volontaires reviennent chaque année. On doit même refuser des candidatures tellement on a de demandes », note Thierry Berneau, membre fondateur du Jardin du Michel. Tous les festivaliers venus ici le savent bien : plus que des temps musicaux forts, la manifestation propose une échappée conviviale où les différences d’âge ou d’origine sociale s’effacent. Le JDM est un peu comme une bande d’amis élargie : les festivaliers dansent ensemble, papotent avec les bénévoles de la buvette le temps de boire une bière et retournent écouter le prochain groupe sur scène.

Un festival pas bégueule

Rock, rap, reggae ou électro, la programmation du Jardin du Michel se renouvelle avec éclectisme et curiosité d’année en année. Entre les artistes reconnus et ceux en devenir, le festival ne fait pas de différence. Le soutien à la scène régionale est d’ailleurs une de ses marques de fabrique. Il y un an avec Capture, en 2014 avec Luna Gritt ou Grand Blanc, les musiciens de demain, les futures têtes d’affiche, sont peut-être déjà passés à Bulligny. « On aime construire dans la durée. On a été par exemple parmi les premiers à inviter le Chapelier Fou. Un tiers des artistes du festival viennent de la région. Pour eux, ce n’est pas une fin en soi mais ça les aide à peaufiner leur projet. Avec un peu de pression en plus : ils jouent devant des milliers de spectateurs », observe Jérôme Daab.

Animer un territoire

Le Jardin du Michel n’est pas non plus un petit monde fermé, conçu uniquement pour les amateurs de sensations musicales fortes. La Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) Turbullance, chargée de l’organisation du festival, met en œuvre des actions afin de l’ouvrir à divers publics. Les détenus de la prison de Toul-Écrouves auront l’opportunité d’assister à un festival parallèle au sein de leur centre de détention avec la venue d’un des artistes de la programmation 2014. Les écoles du Toulois s’embarqueront aussi dans l’aventure : leurs élèves participeront à des ateliers autour des arts du cirque et auront même la chance de goûter avec « le Michel », un hôte de choix. Avec en plus un accès facilité pour les personnes handicapées, le Jardin du Michel ne discrimine personne, ni côté scène, ni côté public. Voilà peut-être où se niche son charme : chaleur, musique et tolérance, un cocktail à boire sans modération.

Thierry Berneau : « On ne cherchait pas à faire un festival de cette ampleur »

Comment est né le festival du Jardin du Michel ?

On ne cherchait pas à faire un festival de cette ampleur, ni un festival de musique d’ailleurs. J’étais président de la MJC de Bulligny et pendant quatre ans, on a réalisé un gros festival de cirque en juin. En 2003, on a eu le chapiteau deux, trois jours après la fin de la manifestation. On a fait venir Les Amis de ta femme et les Wampas. Coup de chance, c’était juste l’année où ces derniers ont cartonné avec la chanson « Manu Chao ». Au lieu d’avoir quatre cents personnes, trois mille deux cents spectateurs se sont déplacés. Tout est parti de ce concert. L’année d’après, on a reçu Marcel et son orchestre. Comme il fallait beaucoup d’énergie pour tout installer, on a organisé des concerts sur trois jours avec des artistes régionaux pour clore les festivités.

Avez-vous voulu marquer le festival musicalement dès le début, lui donner une couleur musicale particulière ?

Tout est venu naturellement. Au départ, on n’a pas eu de réflexion sur le style de musique. Il y a même eu de la variété dans les premières éditions avec Rose ou Raphaël. Les programmes étaient aussi bâtis en fonction de nos moyens. À partir de la 3e, 4e édition, on a commencé à réfléchir un peu plus. Maintenant on essaie de faire un festival atypique.

Quel regard portez-vous sur ces années écoulées depuis les premières éditions ?

Moi, ma grande fierté, ce n’est pas tant les groupes de musique que la mutualisation avec tous les bénévoles. Trois cent cinquante reviennent chaque année. Ils ne connaissent pas forcément les musiciens du festival ; ils viennent participer à un projet dans lequel ils se reconnaissent. Ils sont là en partie pour montrer une autre image de la jeunesse, loin des « tous drogués, tous bons à rien ». Les jeunes travaillent avec les anciens. J’ai même des bénévoles de 80 ans qui nettoient les terrains le matin avant les concerts. Toutes ces petites choses constituent mes plus beaux souvenirs du Jardin du Michel.

Où serez-vous à l’ouverture de cette 10e édition ?

Le gros moment fort pour le président reste le lancement officiel : l’inauguration en présence des politiques et des partenaires. Cette année, l’ouverture va être encore plus émouvante. On célèbre notre 10e édition bien sûr, mais l’absence de Michel Dinet, qui a toujours soutenu le Jardin du Michel, compte pour beaucoup dans l’émotion ressentie ce soir-là. Ensuite je ferai le tour des services pour m’assurer qu’il n’y a pas de problème. Et quand les Offspring vont monter sur scène, ça va être quelque chose.

La tête dans le programme

Alice Cooper, the Offspring, FFF, Skip the Use, Les Ogres de Barback, la Rue Kétanou… n’en jetez plus : 10e édition oblige, l’équipe du Jardin du Michel a échafaudé une stratégie musicale du tonnerre. Pour les rockers au cœur tendre, les amateurs de musiques échevelées et autres gentils punks à chien, le festival s’est plié en quatre. « Cette année, on a voulu une sélection encore plus ouverte. Le choix d’Alice Cooper peut surprendre au premier abord. Mais il représente l’histoire du rock mondial, comme The Offspring. Le festival se veut la promotion de toutes les musiques et doit correspondre aux goûts de notre public : des jeunes de 16 à 83 ans », explique Jérôme Daab. Autant de bougies pour un sacré gâteau !

D’autres surprises vous attendent.Pour avoir le programme complet, rendez-vous sur le site http://www.jardin-du-michel.fr

Cet article est paru dans le Lorraine Magazine #29 : http://www.lorrainemag.com/.

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